Le nouveau film de Terrece Malick ressemble à ces films de commande que parviennent à sublimer quelques réalisateurs géniaux. Car si l'aventure de Pocahontas racontée dans le Nouveau Monde, quasiment celle de la version Disney, a du rassurer les financiers de la Metropolitan, la comparaison avec le film d'époque hollywoodien s'arrête là.

Les premières secondes dissipent en même temps les brumes des rives amérindiennes et les doutes du cinéphile. En ouvrant sur le mouvement de l'eau et le corps en suspens de la jeune indienne, le cinéaste reprend là où la Lgne rouge s'arretait...sur les visions fulgurantes d'une nature sauvage.
Le film mutliplie les allers et retours entre le récit historique et ces moments décalés qui sont la marque du réalisateur. Alors bien sûr, il y a des effets. Comme ces voix off de Pocahontas et de John Smith qui s'entremelent et s'interrogent sur l'ontologie du monde et sur l'état de leurs sentiments. Mais là ou le processus agaçait dans la Ligne Rouge - on n'imaginait mal Nick Nolte ou Sean Penn, très actor's studio, guidés par leur petite voix intime au milieu du bourbier pacifique - il fonctionne ici.
back dans les bacs ça fait plaisir!
Rédigé par: mons | mars 14, 2006 à 06:17 PM
putain, ampoulé le style...
Rédigé par: re | juillet 06, 2007 à 08:41 PM
Gut!
Rédigé par: berlin | février 27, 2009 à 12:55 PM